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Liberté, égalité, fraternité, poil au nez.

Liberté, égalité, fraternité, poil au nez.

Dernier article. Sans photos cette fois-ci car les excursions son rangées avec le sac dans une armoire. Retour au point de départ. Fin d’une aventure, d’une période de ma vie. Je ne vous remercierai jamais assez d’avoir contribué à ce projet, de m’avoir suivi dans mes textes et pérégrinations.

Après un an en mode découverte, je viens de rentrer en France, dans ma France. Une France que je rêvais de retrouver, qui me manquait de plus en plus. Mais, après le Bataclan et la Promenade des Anglais, elle est bien plus blessée que je ne l’avais laissée. En tous cas dans mon souvenir. Une France qui en a marre, agressive, fatiguée, à bout. Et les charognards rodent : on les voit, ces hommes politiques qui jouent sur les peurs pour bomber le torse et se présenter comme le seul rempart, 2017 et les urnes en unique horizon.

Pas facile, le « vivre ensemble » dans ces conditions. Les réfugiés sont vus comme des menaces et non des êtres humains à sauver, les musulmans stigmatisés en un bloc compact et menaçant, les gens prêts à s’asseoir sur leurs libertés pour être rassurés,…

Les deux derniers pays traversés étaient à l’inverse de ce repli sécuritaire. L’Indonésie et la Malaisie sont des états où toutes les religions se côtoient pacifiquement, où l’ouverture et le respect des différences semble être gravés dans leur manière d’être. La différence est violente.

 

Mais, parce que la situation est grave, qu’elle nous inquiète tous, je veux écrire du futile. Pour cette conclusion de l’histoire, pas de drames, ni de violence. Du léger, de l’anecdotique, du clin d’œil. Ca va faire du bien, dans ce contexte. Une histoire en sourires, qui se lit mâchoires relâchées. Parfait pour le train ou la plage.

J’ai décidé de me moquer d’un de nos petits travers : râler pour tout et n’importe quoi.

Nous sommes les champions du monde du coup de gueule, le pays où nous avons (moi en premier) tous un avis sur tout. C’est sur ce travers typique que j’ai envie de baser la nouvelle.

Frappant de constater l’écart entre l’image de la France à l’étranger, son aura, son pouvoir d’attraction pour la totalité des continents traversés et les plaintes continues de mes compatriotes pour leur propre pays.

Alors voilà, un texte en cours d’écriture qui doit apparaître sur votre boîte mail à la fin du mois pour vous chatouiller les pupilles en douceur.

Une histoire qui se doit d’être une conclusion, même si j’hésite encore sur ce que je dévoile et ce qui restera en suspens.

Réponse dans quelques jours.

 

Merci d’être encore là.

A très vite.

 

G.

 

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